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The Rodeo (Paris)

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Derrière le nom de The Rodeo, c’est Dorothée qui se cache. Un pseudonyme qui mélange les influences americana de la jeune fille et un clin d’oeil au fameux album des Byrds. C’est donc un joyeux tourbillon, entre blues, jazz, country, folk ou encore soul, l’en démontre le nom du premier album, Music Maelström. The Rodeo est passé par Austin, New York, Montréal, la Finlande, le Portugal, l’Allemagne, la Suisse, le Royaume-Uni et la France avant de se poser quelques temps pour un second album qui ne devrait pas tarder.

The Rodeo chez Naïve
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Vidéo : THE RODEO – On the Radio (Clip Officiel)

« Comme dans une chanson de Lana Del Rey, Dorothée, la reine de The Rodeo, est maltraitée par un marlou à moustache. Mais comme dans une chanson de Lana Del Rey, la belle se venge avec une pop-song langoureuse et sautillante, équipée de cuivres mexicains et de délices sixties. On pense aux Shangri-La’s accablées par la tristesse de Roy Orbison, ce qui pourrait faire guincher tout le casting de Mad Men. » JD Beauvallet

« La jolie voix puissante de la française Dorthée Hannequin habite les chansons avec énergie et sans accent s’il vous plaît. Anagramme de son prénom mais aussi direction musicale assumée, The Rodeo fait dans la pop teintée de folk à l’américaine et emmène son petit monde sur des sentiers peu empruntés dans notre beau pays. » Le Nouvel Obs

« Depuis la sortie de son premier album, Dorothée Hannequin a parcouru bien des territoires, erré sur les routes la guitare en bandoulière. C’est pourtant toujours du côté des grands espaces américains que ses compositions se lovent. Roadmovie spatio-temporel, sous influence cinématographique, celle-ci s’éloigne de la folk qui la caractérisait pour diversifier les atmosphères. Des influences sixties de « Cold Heart » et son solo de sax, à la trompette mariachi de « Mystery Train », elle va jusqu’à s’essayer au français sur « La Notte » sans que cela… dénote pour autant. The Rodeo au fil de chansons de plus en plus habitées et sincères, dévoile et affirme une personnalité qu’on s’impatiente déjà de retrouver ! » Matthieu B. Michon pour Emergenza

« Cléôpatre avait un nez. Marilyn Monroe, une jupe. Brigitte Bardot, un corps. Dorothée Hannequin, elle, a une voix. Une voix reconnaissable entre mille. Qui vous raconte une histoire rien qu’en sussurant, qui transpire le vécu, qui trimballe une ribambelle d’émotions. Mise au service de mélodies folk épurées, tantôt enjouées, tantôt nostalgiques, cette dernière devient un instrument à part entière de Cold Heart. Incroyablement classe, elle confère aux compositions une atmosphère rétro-chic du plus bel effet. Et leur permet d’atteindre ce que peu de mélodies folk sont capables d’atteindre : une complexe simplicité. » No Dress Code