Off Kultur

Lidwine (Paris)

lidwine880

Musicienne autodidacte, Lidwine a plus d’un talent. Multi-instrumentiste, elle compose, écrit, arrange, interprète et réalise les compositions qui donneront naissance à son premier album. Inspirée et atypique (mélange d’instruments traditionaux et d’arrangements électroniques), sa musique se double d’une voix claire et vibrante. En parrallèle avec de nombreux projets auxquels elle participe, Lidwine prépare la sortie d’un nouvel opus pour cette année 2014.

Site officiel
Facebook
Soundcloud
Vidéo : A Minute Seen / Lidwine

« Sorti en 2010, Lw était un premier EP aux ambiances envoûtantes et denses, quasi féeriques – pas dans le sens rose bonbon qu’on y associe souvent à tort, mais dans celui que lui prête le folklore anglais, l’inquiétante féerie du Songe d’une nuit d’été. Il explorait des territoires sonores évoquant l’atmosphère hivernale feutrée du Vespertine de Björk tout en imposant une griffe personnelle. Plutôt que de creuser le même sillon sur ce No Monkey EP, Lidwine choisit d’en prendre le contre-pied. Plus de multiples couches sonores à dépouiller successivement, plus de chœurs et de fioritures dans lesquels se perdre, mais la simplicité d’un enregistrement live réalisé dans l’église Saint-Merry, avec une harpe et un orgue pour tout habillement. » Mélanie Fazi pour Le Cargo

« En l’espace de 6 titres, Lidwine parvient à nous entraîner avec elle dans un univers envoûtant, qui commence avec des instruments à vent, des bruits de la forêt, un peu comme Pierre et Le Loup de Prokofiev.  A la différence près que la musique de Lidwine est bien plus Pop, et évoque très vite, c’est impossible de ne pas le dire, la musique de Björk. Si la comparaison est lourde, elle est entièrement assumée, digérée, car Lidwine n’a absolument rien d’une Björk au rabais. Elle fait au contraire preuve d’une étonnante maturité. A  l’image de ‘Until Light Comes’ qui ouvre le disque, chacune de ses chansons est un petit moment de grâce, subtil et enivrant. Qu’elle repose sur les instruments classiques (la harpe, son instrument, accompagnée de violons, flûtes et clarinettes) ou bien sur les voix, Lidwine confère à chacune de ses compositions quelques chose de féerique, hors du temps. On se délecte de la volupté avec laquelle elle interprète ses chansons avec cette voix qu’elle a aussi fort belle. » Stars are Underground

« Le timbre de voix est cristallin et se conjugue de manière limpide avec les deux instruments. Ces derniers, pourtant véhicules d’une certaine ampleur, ne couvrent nullement le chant et permettent de créer une ambiance très épurée, froide mais lumineuse, un peu comme un matin de brouillard dans la campagne : s’il n’est pas forcément facile de savoir où l’on se trouve, cette vision renouvelée des paysages donne envie de s’y mouvoir et d’en découper des tranches avec une longue lame effilée afin de les conserver. Chant et instruments jouent à la fois le rôle de l’arme et sa victime, glissant le long des pistes. Et malgré la saison qui rend l’exercice peu aisé, l’écoute se révèle rafraîchissante, prompte à faire naître certains frissons le long d’une échine alanguie. »  Les Immortels